28 juillet 2008
Les progrès de l'humanité
" Les progrès de l'humanité se mesurent aux concessions que la folie des sages fait à la sagesse des fous"
Jean Jaurès
26 juillet 2008
Réunis autour de Jaurès
Le 31 juillet 1914 Jean Jaurès était assassiné.
Comme chaque année nous vous proposons une rencontre pour rappeler l'importance de la pensée de Jaurès dans toute la vie politique et notre obligation de veille attentive pour que vivent la démocratie, la solidarité.
Le 31 juillet 2008 à 18 h
Rendez-vous sur le parking de la Maison d'accueil , rue de la Marne, à Lesneven.
- Puis, dépôt de gerbe au Monument de la Paix.
- Lecture de textes courts de Jaurès, par tous ceux qui le souhaitent. (L'objectif est de présenter des idées qui restent d'actualité près de cent ans après. )
Retour à la Maison d'accueil pour un apéritif et pour un pique-nique républicain. ( chacun apporte son pique-nique et nous les partageons )
21 juillet 2008
Non à Edvige
Sans débat public préalable, le gouvernement, par un décret publié au Journal officiel du 1er juillet 2008, a considérablement accru les capacités de fichage de nos concitoyens. Ce fichage sera assuré, à l’avenir, par la Direction centrale de la sécurité publique (fusion des Renseignements Généraux et de la DST).
A cette fin, un nouveau fichier policier sera mis en place sous le nom d’EDVIGE (Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale). Il recensera, de manière systématique et généralisée, toute personne « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ». Sans exception, toutes les personnes engagées dans la vie de la cité sont donc visées.
En outre, ce fichage vise à permettre la collecte de renseignements identitaires sur les « suspects » (personne mais également groupe) simplement considérés, par la police, comme susceptibles, à l’avenir et de manière totalement hypothétique, de porter atteinte à « l’ordre public ».
Il permettra de compiler toutes les notes de renseignements telles que : état civil, photographie mais aussi fréquentations, comportement, déplacements, appartenance ethnique, vie sexuelle, opinions politiques, philosophiques, religieuses, appartenances syndicales et associatives …
La police sera autorisée à consulter ce fichier en cas d’enquêtes administratives pour l’accès à certains emplois.
Les mineurs ne seront pas épargnés puisque, fait sans précédent dans notre République et particulièrement choquant, leur fichage sera autorisé dès l’âge de 13 ans et cela sans qu’aucune infraction n’ait été commise et sur la seule base de leur dangerosité présumée.
Cette initiative gouvernementale, porteuse à l’évidence de nombreuses dérives, s’inscrit résolument dans le cadre de la mise en place d’une politique sécuritaire ouvertement revendiquée.
Le gouvernement est passé outre aux réserves émises par la Commission nationale Informatique et Libertés concernant ce fichier qui, dès sa parution, a suscité les plus vives réprobations de multiples organisations associatives, syndicales et politiques.
C’est pourquoi les organisations et les personnes signataires de cet appel :
- exigent le retrait du décret autorisant la mise en place du fichier EDVIGE qui institue un niveau de surveillance des citoyens totalement disproportionné et incompatible avec une conception digne de ce nom de l’état de droit,
- sollicitent le soutien et la signature de tous nos concitoyens et de toutes les organisations attachées aux libertés publiques, au respect de la vie privée et des droits de l’enfant,
- s’engagent à se constituer, dès le mois de septembre 2008, sous forme de Collectif afin de prendre toute initiative utile visant à obtenir des pouvoirs publics qu’ils renoncent à la mise en place du fichier EDVIGE.
Les collectifs, associations, syndicat et partis peuvent apporter leur soutien et leur signature en écrivant à contact@nonaedvige.ras.eu.org
Signer l’appel - Voir les signataires
Réunion de section
Tous les militants sont invités à une réunion le
Jeudi 24 juillet à 20 h 30
salle Lysen
Maison d'accueil à Lesneven.
A l'ordre du jour:
- les contributions;
- préparation de la commémoration du 31 juillet.
16 juillet 2008
Pour un mandat unique
MANDAT UNIQUE : APPEL A UNE CONSULTATION DES ADHERENTS SOCIALISTES
www.pourlemandatunique.net
Bonjour
Je fais partie des 1106 socialistes qui ont déjà signé la pétition en ligne (http://www.pourlemandatunique.net/ qui vient d'être lancée afin d'obtenir que le PS organise une consultation directe de ses adhérents pour que nous nous appliquions le mandat unique.
C'est en effet une constante. De congrès en campagnes électorales nous ne cessons d'affirmer notre hostilité au cumul des mandats et, avec la même constance, dans la pratique nous refusons de le mettre en oeuvre dans notre propre fonctionnement.
On en connaît les raisons, elles sont toujours les mêmes : le handicap face à la droite, l'absence d'un véritable statut de l'élu, la nécessité pour les parlementaires de conserver un lien avec « le terrain ».
Pour faire bouger cela, pour que le mandat unique pour les parlementaires devienne notre loi, pour redevenir exemplaire face à la société, le PS doit changer ses statuts. C'est l'objet de la pétition.
Selon l'article 6.11 de nos statuts, "à la demande d'au moins 15% des adhérents, le Conseil national peut décider, après en avoir débattu sur le fond et à la majorité qualifiée des 2/3 de ses membres, d'organiser une consultation directe des adhérents en leur soumettant une question rédigée simplement.
Il nous faut donc réunir environ 23 000 signatures ! Si tu partages ce point de vue, je t'invite à signer cette pétition qui nous permettra d'espérer l'introduction d'un article 9.3 dans nos statuts qui serait ainsi rédigé :
« Le parti Socialiste applique le mandat unique parlementaire. En conséquence tout(e) candidat(e) membre du parti prend par écrit, avant la ratification de sa candidature, l'engagement sur l'honneur de remettre sa démission de ses autres mandats électifs après son élection au parlement national ou européen ».
Amitiés socialistes
Jean-Jacques Urvoas
Premier secrétaire fédéral
Député du Finistère
24 juin 2008
La loi du littoral
Si vous vous interrogez sur
la loi dite "du Littoral"
et ses conséquences pour votre quotidien
Vous êtes invités à participer au café-débat
Jeudi 3 Juillet à 20 h 30
au café "Le Milton" à Porguen
Animation assurée par Yves Marie LE LAY
Président de l'Association "Sauvegarde du Trégor"
Organisé par SCPPS
Pour un mandat unique
Dans le cadre du congrès de Reims, une contribution propose de recueillir le maximum de signatures pour le mandat unique. Pour plus d'informations vous pouvez consulter le blog de Jean-Jacques Urvoas ou signer la contribution: http://www.pourlemandatunique.net
17 juin 2008
Calendrier du congrès de Reims
1. Calendrier du Congrès ordinaire du Parti
· Du 16 juin au 27 juin : validation du corps électoral du congrès par le Bureau National des Adhésions
· A partir du 15 juin : début du dépôt des contributions générales et thématiques
· Mercredi 2 juillet 2008 : Conseil national d’enregistrement des contributions générales et thématiques, de convocation du congrès et de validation des candidat(e)s pour les élections sénatoriales.
· Courant juillet 2008 : arrivée des contributions chez les militants et débat.
Vendredi 29 août, samedi 30 août et dimanche 31 août 2008
Université d’été de La Rochelle
· Samedi 20 septembre 2008 : Conseil national de synthèse
· Fin septembre 2008 : Arrivée des motions chez les militants
· Jeudi 6 novembre 2008 : Vote dans les sections sur les motions (date limite de présentation en section pour pouvoir voter : 31/03/08)
· Du vendredi 7 novembre au dimanche 9 novembre: congrès fédéraux
· Du jeudi 13 novembre au Dimanche 16 novembre : Congrès national
· Jeudi 20 novembre : Vote pour désigner le 1er secrétaire
· Vendredi 21 novembre : second tour éventuel
o Samedi 22 novembre : Conseil national - désignation du Bureau national et du Secrétariat national
16 juin 2008
La santé: chronique d'une mort annoncée
Nicolas Sarkozy et ses porte-parole sont unanimes : les français attendaient des réformes et c'est dans ce sens que le gouvernement agit.
Les annonces de fermeture des tribunaux, puis des hôpitaux se succèdent.
Le personnel médical, les élus, les patients potentiels que nous sommes, tout le monde est pourtant mécontent. Pourquoi ?
Représentant 11% du PIB (produit intérieur brut), le secteur de la santé mérite effectivement une attention particulière et une vigilance de tous les instants pour éviter le gaspillage.
C'est la raison pour laquelle, depuis une trentaine d'années, la réorganisation du secteur est entreprise afin de mieux répondre à la demande de soin par une bonne répartition géographique, tout en respectant les contraintes financières. Cette réorganisation s'inscrit dans une régionalisation des services.
Cette recomposition de l'offre de soin doit répondre aux impératifs de réforme globale de notre système de santé visant, pour des raisons économiques, à marier secteur public et secteur libéral.
Les grandes lignes ainsi définies forment une base consensuelle.
Tout dérape dans l'application.
Les choix de baisser le numerus clausus en fac de médecine, d'appliquer les 35 heures sans nouvelle embauche déciment le personnel de santé.
L'hémorragie est aujourd'hui accentuée par la politique libérale qui consiste à diminuer les charges de l'Etat, donc le nombre de fonctionnaires, surtout si parallèlement, comme le prétend le Gouvernement, il convient d'améliorer les revenus de ceux-ci.
Il s'agit là d'un premier effet des promesses de Nicolas Sarkozy. C'est un effet mécanique.
Le reste est d'ordre moral.
Depuis la généralisation de la tarification à l'activité, en 2007, les mêmes contraintes financières pèsent sur l'ensemble des établissements, qu'ils soient publics ou de régime libéral.
Pourtant, force est de constater que les vocations des deux secteurs diffèrent énormément :
Outre sa vocation de soin, l'hôpital public assume des missions d'enseignement, de recherche, d'éducation. L'Hôpital prend en charge les cas médicalement les plus complexes et accueille les publics les plus défavorisés (par exemple les bénéficiaires de la CMU).
De leur côté, les cliniques, moins contraintes dans leur gestion d'un personnel sous contrat privé, concentrent leurs activités sur des soins programmables, bien pris en charge, allant même jusqu'à se spécialiser de manière à standardiser la prise en charge des patients. Aucune obligation de service minimum ne pèse sur elles. Rien n'interdit non plus aux praticiens libéraux et aux cliniques privées d'imposer à leur patients des dépassements d'honoraires.
Ainsi, les hôpitaux publics ont les charges les plus lourdes et les cas les moins rentables au regard de la tarification à l'activité, permettant aux cliniques du secteur privé de chipoter dans le vivier des patients pour s'assurer de confortables bénéfices. La chasse aux patients "rentables" est un enjeu stratégique de la politique libérale de la santé.
Voilà pourquoi les urgences de Quimperlé, de Concarneau, de Pont L'abbé, le service des allogreffes du CHU de Brest, la chirurgie à Landerneau, le service de gynécologie obstétrique de l'hôpital de Carhaix, disparaissent du paysage de la santé dans le Finistère alors que la population augmente et vieillit. La situation de Carhaix paraît d'autant plus préoccupante qu'elle se traduit par un éloignement de tout un secteur des centres de soin. La désertification de cette zone est une menace sérieuse, alors que les départements bretons et la Région avaient, depuis des années, su investir pour soutenir son activité et développer son attractivité.
Pourtant les moyens pour mettre en œuvre une politique de santé cohérente existaient jusqu'à ce que Nicolas Sarkozy choisisse de faire un paquet cadeau fiscal, entre autre à 441 contribuables bretons qui ont pu économiser chacun 14.448 euros (ce qui est peut-être peu pour chacun d'eux mais qui au total représente 6.371.502) euros qui auraient permis d'améliorer un service de santé pour tous.
Pour la France, ce paquet-cadeau fiscal atteint 221.489.413 euros, augmenté de nouveaux avantages fiscaux du fait de la loi TEPA qui abaisse le plafond imposable de 60 à 50% et permet en outre de considérer comme imposition les sommes versées par ces heureux contribuables au titre de la CSG et de la CRDS.
Nicolas Sarkozy fait ce qu'il a dit, avec détermination. Il ne se laissera pas impressionner par les millions d'autres bretons qui souffriront des décisions prises dans le domaine de la santé pour satisfaire des amis ultra libéraux. Que vaut d'ailleurs la vie d'un être humain payé au SMIC ? Elle ne présente pas plus d'intérêt que la vie d'un esclave pour un pharaon.
Ne nous y trompons pas. Il s'agit bien là d'un choix politique ultra libéral que les porte-parole du Gouvernement voudrait faire passer pour une attente consensuelle, les grévistes étant de vulgaires fauteurs de troubles dont il s'agit tout au plus, comme pour les grèves d'enseignants, d'atténuer les effets en anesthésiant les usagers.
Le système libéral est sur les rails. Le train est lancé. Attendrons-nous d'être dans le mur pour réagir ?
11 juin 2008
Contribution des socialistes bretons
Congrès de Reims - novembre 2008 Projet Réunion du BREIS - le 1 La Reconquête passe par le socialisme territorial
Notre projet le socialisme démocratique Un Parti Un Parti sociale, démocratie représentative Un Parti républicain et laïque, linguistiques Un Parti réformiste et gouvernemental qui porte un projet de transformation économique et sociale. Un Parti qui pense que l’Etat doit être le garant de l’intérêt général, des droits fondamentaux et des services publics Un Parti décentralisateur Ces valeurs fortes sont inscrites dans notre nouvelle déclaration de principes. C’est dans cet état d’esprit que ... Nous vous invitons à lire les différentes contributions pour le congrès de Reims sur le site PS29

